Page 4 sur 9

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 08 oct. 2012 07:15
par Vivi
.

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 08 oct. 2012 08:13
par zozzo69
Vivi a écrit : Et puis résistants a quoi et comment ? Au froid, a la pluie ou aux deux combines ? Et dans quel terrain et quelles conditions de culture exactes (p.ex., le pH du sol dont parle Zifool n'est pas quelque chose a négliger non plus)
C'est justement pourquoi je parle d'essayer : ça veut dire dans TON sol, sous TON climat, etc... On ne m'enlèvera pas de l'idée que c'est beaucoup plus efficace (et plus passionnant aussi) et sans plus de sésillusions que de se torturer l'esprit avec des équations à x inconnues. Mettre un palmier en équation, c'est voué à l'échec.

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 08 oct. 2012 09:01
par Vivi
.

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 08 oct. 2012 09:20
par zozzo69
Le partage de connaissance, il est déjà, présent à titre indicatif : on a quelques notions sur le climat général du possesseur, sur ce qu'il a enduré à peu près. Ces quelques données sont utiles pour donner l'initiative de faire un essai. Ce sont ces essais qui vont permettre de confirmer (ou pas) que le palmier semble prospérer au jardin.
De plus, on a eu la chance ( :? ) d'avoir une vague de froid extrèmement sévère (en tout cas sur une majeure partie de la France) qui a donné des informations bien utiles, pour continuer nos plantations ou bien les réorienter.Tirer profit de telles situations est à mon sens la meilleure solution pour réussir.

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 08 oct. 2012 11:15
par malaga
En fait, ce serait déjà beaucoup plus simple, pour tenter d'y voir plus clair sur la réelle rusticité des palmiers de poser des conditions préalables:
1-palmiers acclimatés depuis 3 ans , cela fait gagner des degrés!(je pense à mon 1er fortunei qui avait montré un signe de faiblesse après son 1er hiver: trous dans la 1ère palme du printemps et qui n'a subi aucun dommage après la VDF de février 2012)
2-palmiers suffisamment âgés : masse racinaire correspondant à une contenance de 20L (conseillé d'ailleurs par Palmaris)
3-palmiers cultivés dans les conditions optimales !(ex: sol drainé pour un armata, sol non calcaire pour un butia)

La condition 3 est incontournable, et, tant que les 2 1ères ne sont pas acquises, une protection pour l'hiver est déjà à envisager, mais quelles sont les protections (passives) les plus efficaces?

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 08 oct. 2012 11:20
par Vivi
.

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 08 oct. 2012 11:38
par malaga
malaga a écrit :En fait, ce serait déjà beaucoup plus simple, pour tenter d'y voir plus clair sur la réelle rusticité des palmiers de poser des conditions préalables:
1-palmiers acclimatés depuis 3 ans , cela fait gagner des degrés!(je pense à mon 1er fortunei qui avait montré un signe de faiblesse après son 1er hiver: trous dans la 1ère palme du printemps et qui n'a subi aucun dommage après la VDF de février 2012)
2-palmiers suffisamment âgés : masse racinaire correspondant à une contenance de 20L (conseillé d'ailleurs par Palmaris)
3-palmiers cultivés dans les conditions optimales !(ex: sol drainé pour un armata, sol non calcaire pour un butia)

La condition 3 est incontournable, et, tant que les 2 1ères ne sont pas acquises, une protection pour l'hiver est déjà à envisager, mais quelles sont les protections (passives) les plus efficaces?
Une fois ces 3 conditions acquises on pourrait peut-être prévoir une classification très simple d'après vos expériences:(sans tenir compte de la présence de neige ou du nombre de jours de gel, rien que pour connaître le seuil critique)

-palmiers supportant jusqu'à -12,-13° sans gros problème
-palmiers supportant jusqu'à -7,-8 °


j'ai retenu ces t° (choisies d'ailleurs sur d'autres sites) car ce sont celles atteintes dans de nombreuses régions ces 3 derniers hivers ( hivers plus rudes que la moyenne)
Pour des t° inférieures, on sait que même les + rustiques seront + ou - touchés
(ex: trachys défoliés à -15°)

Ensuite, c'est en comparant nos résultats que l'on verra si d'autres paramètres sont vraiment à prendre en compte (neige, vent...)

bon, j'arrête!

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 08 oct. 2012 12:14
par Vivi
.

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 09 oct. 2012 14:05
par malaga
Oui, Vivi je crois que "les pouces verts" ne marchent pas avec les palmiers: on leur apporte un tel changement par rapport à leur habitat!

J'ai actuellement un peu plus de 30 palmiers (sans compter les germinations spontanées) je ne peux pas les protéger (sauf les chamaedorea) et d'ailleurs je suis peu douée pour cela! de plus le 1er propriétaire a bétonné sur 1 M tout le tour de la maison et le mur sud-est se prolonge par une terrasse de 3 M, je ne peux pas utiliser les murs en tant que protection mais le jardin est plutôt abrité!
donc, je me limite désormais aux palmiers réellement rustiques jusqu'à -12° (sauf sujets pas difficiles à protéger)

En voyant toutes les espèces qui prospèrent en bretagne du nord malgré un déficit en chaleur et soleil je me dis que l'ennemi n°1 est le gel!

Dernièrement je voyais ces indications pour un yucca filamentosa colour guard:
Feuillage atteint à partir de - 15°, mort de la plante à partir de - 20°
sans protection, bien sûr!
On pourrait au moins avoir cela pour les palmiers acclimatables en région tempérée!

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 09 oct. 2012 17:53
par malaga
exact! c'est pourquoi je citais le cas du yucca!

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 09 oct. 2012 20:26
par Zifool
Melissa a écrit :Oui, mais feuillage atteint, ça veut dire quoi ?
Le tiers, la moitié... très abimé ou juste quelques tâches. C'est vraiment subjectif :roll:
c'est bien ce que je disais c'est vraiment subjectif pour 2 raisons, déjà vouloir normaliser ces phénomènes et après le feuillages est moche à partir de quand exemple tu les as gardé tes trachys Melissa après qu'ils soient défoliés mais malaga les auraient virés donc oui c'est très sujectif, faut il normalisé ce critère la aussi ??
ça va être très compliqué.

:mrgreen:

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 09 oct. 2012 22:15
par leotropdalbv
de tout ce que j'ai pu voir, de bonnes, de mauvaises choses, je pense
que comme gabrytrachy, l'avait explicité ici ,le recours aux plantes indicatrices,
est une bonne méthode ici. dans la somme l'arbre à papillon ,( buddleja )
donné pour grillé, a -12 ,mort, a partir de - 15 étant donné que la variété
a feuillage persistant et fleurs mauve est courante ici est rarement grillée en hiver voir même jamais ( observé en ce qui me concerne)
je peut donc considérer que les températures inférieures a -11 sont rares et fugaces
je ne planterai donc rien ne pouvant supporter -12 plusieurs jour de suite
( les vagues de froid de plus dune semaine étant elles aussi rares comme ce février 2012)

d'autres part en climat Oceanique dégradé part temps couverts sans neige au sol
rares sont les températures inférieures a -7 et en climat Oceanique pure on descend a -5 ( je parle pour les côtes de la manche)
le Bretagne est encore plus privilégiée par temps clair donc en conditions de froid sec ( sauf neige au sol que obtenons no minima les plus critiques)

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 09 oct. 2012 22:18
par Zifool
l’arbre a papillon est beaucoup plus rustique que ça je dirais zone 6 vers -23°c si tu parles du sauvageon qui est carrement envahissant vers chez moi, le globosa par contre meurt vers-12°c :wink:

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 10 oct. 2012 11:05
par malaga
Zifool a écrit :
Melissa a écrit :Oui, mais feuillage atteint, ça veut dire quoi ?
Le tiers, la moitié... très abimé ou juste quelques tâches. C'est vraiment subjectif :roll:
c'est bien ce que je disais c'est vraiment subjectif pour 2 raisons, déjà vouloir normaliser ces phénomènes et après le feuillages est moche à partir de quand exemple tu les as gardé tes trachys Melissa après qu'ils soient défoliés mais malaga les auraient virés donc oui c'est très sujectif, faut il normalisé ce critère la aussi ??
ça va être très compliqué.

:mrgreen:
:lol: non des trachys, je ne les aurais pas viré, comme je n'ai d'ailleurs pas viré de chamaerops, car ces palmiers repoussent vite et pendant une longue période!
J'ai viré ceux au "feuillage bien atteint" qui sont en plus paresseux!
Pour moi "feuillage atteint" signifie: "qui a bien morflé" je ne prends pas en compte quelques nécroses!

Re: Réflexions sur la rusticité des palmiers

Posté : 11 oct. 2012 00:07
par leotropdalbv
Zifool ,peut être 1 d'entre eux, il y a 5 cultivars principaux de Buddleja.

tu as Buddleja colvilei Zone 8b (-12.0°C)
Buddleja crispa Zone 9a (-10.0°C)
Buddleja globosa Zone 8b (-12.0°C)
Buddleja lindleyana, buddleia de Lindley Zone 8a (-15.0°C)
Buddleja x weyeriana, arbre à papillons jaune Zone 7b (-18.0°C)

et la je te donne les seuils de températures décès
pas de parties aériennes endommagées.

donc peut être, que tu penses au dernier,
et que certains cas on été démontré a -23.
mais ça reste très optimiste, à mon gout;
ce n'est pas un bouleau ou un marronnier.

déjà, à -23 de nombreux arbres caduques tempérés peuvent avoir le bois qui éclate

je ne tenterai même pas "olivea europea", sur Amiens pourtant donné pour -10 la torture!!!
mais par contre nous avons,
des oliviers de bohèmes, véritablement rustiques a -23 /-25 eux!!! mais sans le précieux fruit et ses qualités gustatives!!!!

ici nous avons ""colvilei"", qui se répend, par moment de manière invasive,de lui même.

il es le seul a feuilles persistantes, et fleurs mauves /violet,
les autres cultivars sont caduques.
et ce "colvilei", est courant dans la partie centrale et occidentale de mon département; la somme
a moins de 80km des côtes donc ""océanique dégradé"".

Après Zifool,

c'est comme le cocotier, que certains veulent placer en 10a voir 9b,
parce qu'il prend de malheureux -2/-3 de temps en temps en Floride mais généralement sur un sol chaud
et avec des températures d'au moins 13 a 18 en journée pour les journées les plus fraiches :lol:
choses que n'y Menton n'y même Ajaccio ne peuvent lui offrir !!!! ( car il lui faut 9 mois à 24° le jour minimum et en France Métro on a pas ça)